Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

NOVIRENT-location serveurs

NOVIRENT, spécialiste location courtes durées informatique de serveurs UNIX WINDOWSstockage et switch pour projets ponctuels et/ou urgents.

Sur le blog de novirent, spécialiste de la location de matériels informatiques et plus particulièrement des serveurs, vous trouverez des informations sur l'écologie en entreprise, le high tech et le monde des serveurs et de l'informatique en générale (HP, IBM, SUN/Oracle, DELL, BULL, Fujitsu, EMC², Netapp, Brocade, Cisco, Clarion, HDS... l'ensemble sur serveurs en location, du stockage en location, des routeurs en location, des onduleurs en location, des stations de travail en location, des workstations en location et des switchs en location).

Bonne lecture à tous !

FERRIER Aubry

( NOVIRENT location informatique, location serveurs, location stockage, location switchs, location routeurs, location onduleurs, location workstation... http://www.novirent.com )

logo-home-novirent-location-serveurs.jpg<--- retour à l'acceuil

twitter-logo novirent location louer serveurs server server  findUsOnFacebook_novirent.png

louer_serveurs_noivrent_location_materiel_informatique_stat.png

WordsCloud

WordClouds du blog des spécialiste de la location de serveurs courtes durées ---> Novirent 

  Stockage informatique     Serveurs informatique     Actualité informatique     Switch informatique     Facebook     Virtualisation    Ecologie     Twitter     Novirent     Catalogue Novirent     Processeurs     Site web Novirent

Blog virtualisation

TopArticles

"Voici les articles les plus consultés sur le blog des spécialistes de la location de serveurs depuis le mois de février 2011"

 

 

"Catégories du Blog des spécialistes de la location de serveurs et matériels informatiques"

Novirent Location Serveurs

"Spécialisé dans la location de serveurs et de matériels informatiques à courtes durées, découvrez le site web de Novirent : - Serveurs - Stockage - switches - routeurs - onduleurs - stations de travail : IBM, HP, BULL, SUN, ORACLE, DELL, FUJITSU, CISCO, HITACHI, EMC, NETAPP... Nous adaptons le matériel à vos besoins ponctuels et/ou urgents et le livrons dans les meilleurs délais, le plus souvent en 24/48H"

7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 16:45
Animation NOVIRENT

NOVIRENT vous présente un petit film d'animation que vous pouvez découvrir sur

http://www.kizoa.fr/Video-Maker/d29597303k8390361o1/diaporama%20kizoa

NOVIRENT spécialiste en Location Courte Durée de Serveurs, Unités de Stockage, de Commutateurs est à votre disposition pour aider à solutionner vos projets informatiques urgents et ou ponctuels.

Vous pouvez aussi nous découvrir sur www.NOVIRENT.com

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur - dans Serveurs informatique
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 09:47
NETAPP : SYSTEMES DE STOCKAGE INFORMATIQUE

QUI EST NETAPP ?

Fondée en 1992, Netapp a livré en 1993 son premier système de stockage de données à Patrick Mulrooney, alors administrateur système chez Tandem Computers. Ce dispositif était destiné à épurer l'infrastructure de l'entreprise. Patrick Mulrooney fut séduit par sa simplicité.

« Patrick appréciait tout spécialement de pouvoir redémarrer notre système en seulement 30 secondes, opération qui prenait des heures avec nos concurrents », explique Dave Hitz, cofondateur de NetApp. « Tout en l'aidant à résoudre son problème de temps d'indisponibilité, nous offrions à son entreprise un véritable avantage concurrentiel ».

NetApp a profité de la forte croissance liée à Internet dans les années 1999-2001. Elle compte à présent plus de 7000 employés dans le monde, et conçoit des solutions dans le domaine du stockage informatique en proposant des bais disques NAS et SAN.

Systèmes de stockage

*Article inspiré de Wikipedia et du site Netapp 07 déc 2015

NOVIRENT votre spécialiste Location Courte Durée de matériels (serveurs, unités de stockage, commutateurs / switches) pour les projets informatiques urgents et ou ponctuel, dispose de solution Netapp en location mais aussi à la vente / achat et reste à votre disposition pour toute question.

www.Novirent.com

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 16:40
L'ENIAC (photo prise entre 1947 et 1955).
L'ENIAC (photo prise entre 1947 et 1955).

Le Premier Ordinateur L’ENIAC 1946

article inspiré de wikipédia le 13 Novembre 2015

L'ENIAC (acronyme de l'expression anglaise Electronic Numerical Integrator Analyser and Computer), est le premier ordinateur entièrement électronique construit pour être Turing-complet. Il peut être reprogrammé pour résoudre, en principe, tous les problèmes calculatoires.

Il est précédé en 1941 par le Z3 allemand, une machine programmable mais encore électromécanique (utilisation de relais), et par l'ordinateur britannique Colossus. L'ENIAC et le Colossus utilisent des tubes à vide.

Le principe de l'ENIAC vient d'une idée de John William Mauchly, professeur de physique. Participant à une conférence à l'Ursinus College, il voit des analystes produire des tables de tir, il se rend compte que ces calculs pourraient être réalisés électroniquement. J. Presper Eckert résout les problèmes d'ingénierie, le principal étant la durée de vie des tubes électroniques. C'est l'armée américaine qui va financer et construire le projet pour les besoins du laboratoire de recherche en balistique. L'ordinateur est financé le 17 mai 1943 sous le nom Project PX et construit à la Moore School of Electrical Engineering de l'Université de Pennsylvanie à partir de mai 1944. C'est en février 1946 qu'il est opérationnel puis il est coupé le 9 novembre 1946 pour être rénové et sa mémoire augmentée.

Le 14 février 1946, il est dévoilé au public à l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie puis est transféré à Aberdeen Proving Ground, un laboratoire de l'US Army au Maryland, en 1947 où il est remis en marche le 29 juillet et commence les calculs des tables de tirs. Il continue à fonctionner jusqu'à son arrêt en 1955. Aujourd'hui, une partie de la machine est conservée à l'Université de Pennsylvanie où un petit musée lui est consacré.

L'ENIAC reçut l'attention des journaux notamment à cause de sa taille imposante, mais d'une certaine manière, il n'est pas la fine fleur de son ère. Contrairement au Z3 de Konrad Zuse (1941) ou au MARK I de Howard Aiken (1944), il doit être recâblé pour exécuter un nouveau programme. De plus, l'ENIAC utilise des registres décimaux et non binaires.

L'ENIAC utilise un compteur à anneaux à dix positions pour enregistrer les chiffres. L'arithmétique est réalisée en comptant les pulsations avec les anneaux et en générant des pulsations lorsque le compteur fait un tour. L'idée revient en fait à émuler par l'électronique les systèmes de roue à chiffres de machines mécaniques.

Sa capacité est de 20 nombres à dix chiffres signés permettant chacun de réaliser 5 000 additions simples chaque seconde (pour un total de 100 000 additions par seconde). Il ne peut en revanche gérer que 357 multiplications ou 38 divisions par seconde.

Physiquement l'ENIAC est une grosse machine, il contient 17 468 tubes à vide, 7 200 diodes à cristal, 1 500 relais, 70 000 résistances, 10 000 condensateurs et environ 5 millions de soudures faites à la main3. Son poids est de 30 tonnes pour des dimensions de 2,4 × 0,9 × 30,5 mètres occupant une surface de 167 mètres carrés (1 800 pieds carrés)4. Sa consommation est de 150 kilowatts.

Il utilise des tubes à vide à huit broches, les accumulateurs décimaux sont réalisés avec des flip-flops 6SN7, alors que les fonctions logiques utilisent des 6L7, 6SJ7, 6SA7 et 6AC7. De nombreux 6L6 et 6V6 servent de relais pour acheminer les pulsations entre les différents racks d'éléments.

Certains experts en électronique prédirent que les tubes tomberaient en panne si fréquemment que la machine en serait inutilisable. La prédiction n'était que partiellement correcte, de nombreux tubes brûlaient chaque jour laissant l'ENIAC inopérant la moitié du temps. Des lampes plus fiables ne furent disponibles qu'à partir de 1948, Eckert et Mauchly durent donc utiliser des tubes de qualité standard. La plupart des problèmes liés aux tubes se produit au démarrage ou à l'arrêt de la machine car ils sont soumis à un important stress thermique. Le simple fait de ne jamais couper la machine, permet aux ingénieurs de réduire le nombre de pannes à un ou deux tubes par jour. La plus longue période de calcul sans panne est atteinte en 1954 avec 116 heures, ce qui est une prouesse compte tenu de la technologie de l'époque.

Une cause fréquente de panne était la combustion d'un insecte sur un tube chaud, provoquant un stress thermique local et la rupture de l'ampoule de verre. Le terme anglais désignant un insecte est bug. Ce terme, par extension, serait devenu synonyme de dysfonctionnement informatique.

L'ENIAC fonctionne jusqu'au 2 octobre 1955. L'architecture, décidée et gelée dès 1943, ne permettait pas de résoudre certains problèmes, notamment l'incapacité d'enregistrer un programme. Toutefois les idées produites par ce travail et l'impact sur des personnes telles que John von Neumann ont profondément influé le développement des ordinateurs suivants (par exemple : EDVAC, EDSAC et SEAC). Certaines améliorations ont eu lieu, notamment un système primitif permettant d'enregistrer un programme dans une mémoire en lecture seule, une idée proposée par von Neumann. Cette dernière modification ralentissait la vitesse de calcul d'un facteur six, mais la durée de reprogrammation passait de plusieurs jours à quelques heures.

Eckert et Mauchly fondent une société, Eckert-Mauchly Computer Corporation, et produisent le premier ordinateur en 1949 : le BINAC. La firme est rachetée l'année suivante par Remington Rand et renommée Univac.

Comparaison de puissance de calcul de l'ENIAC

Ce tableau comparatif des vitesses de calcul7 permet de se rendre compte de l'avancée que représente l'ENIAC par rapport aux moyens de calculs disponibles jusqu'alors.

Moyen employé

Vitesse de multiplication
de nombres de 10 chiffr
es

Calcul d'une trajectoire
d'une table de t
ir

Homme à la main, ou machine de Babbage

5 min

2,6 jours

Homme avec calculateur de bureau

10 à 15 secondes

12 heures

Harvard Mark I (électromécanique)

3 secondes

2 heures

Model 5 (électromécanique)

2 secondes

40 minutes

Analyseur différentiel (analogique)

1 seconde

20 minutes

Harvard Mark II (électromécanique)

0,4 s

15 minutes

ENIAC (électronique)

0,001 s

3 secondes

NOVIRENT, vous propose ses solutions plus récentes et reste à votre disposition pour toute question ou demande sur la mise en place de solutions rapides pour vos projets urgents et ou ponctuels, que ce soit en serveurs, unités de stockage et matériels réseaux.

Consulter notre catalogue au www.Novirent.com

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur - dans Matériels informatique
commenter cet article
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:10

Bonjour, NOVIRENT vous propose un article très intéressant sur un nouveau système développé par IBM

Watson, le super-ordinateur d'IBM, pensera bientôt en français

23/09/2015 à 19h09

Le système développé par IBM sera adapté dans la langue de Molière dès l'année prochaine pour pouvoir aider la firme américaine à trouver des clients francophones.

Watson, le système d’intelligence artificielle d’IBM, sait déjà répondre aux questions de Jeopardy et concocter des petits plats. Et en 2016, il sera adapté en français, a annoncé le 22 septembre 2015 le président de la branche hexagonale du groupe américaine, Nicolas Sekkaki.

« Watson sera en français dans le courant de l'année 2016, a-t-il déclaré, mais il ne s’agira pas juste d’une traduction. Ce serait facile de traduire, mais on ne réfléchit pas de la même façon en français et en anglais, en allemand et en espagnol. Il y a la langue, mais aussi les systèmes cognitifs. C'est pour ça que c'est plus long qu'une traduction. »

Une première application doit être l'aide aux conseillers financiers dans le système bancaire, Watson pouvant aider à absorber les données avant de les personnaliser pour les clients, a dit le dirigeant.

IBM a déjà signé plusieurs contrats avec des banques françaises, « de quelques millions d'euros à quelques dizaines de millions d'euros (...) qui nous permettent d'ailleurs de travailler sur la francisation du système », a affirmé Nicolas Sekkaki.

Outre le français, le système Watson doit également être adapté en espagnol et en japonais.

Par Cécile BOLESSE avec AFP

NOVIRENT, toujours dans son activité vous propose ses solutions de location courte durée en serveurs, unités de stockage et en matériels réseaux et reste à votre disposition pour toute question www.Novirent.com

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 11:22

Solutions IBM LENOVO

Le chinois Lenovo achète l’activité serveurs d’entrée de gamme d’IBM

Le Monde.fr | 23.01.2014 à 11h26 • Mis à jour le 23.01.2014 à 12h06 | Par Cécile Ducourtieux, Julien Dupont-Calbo et Audrey Fournier

C'est officiel: le chinois Lenovo, premier fabricant mondial de micro-ordinateurs, a annoncé jeudi 23 janvier qu'il devrait racheter la division serveurs du géant américain IBM pour 2,3milliards de dollars (jusqu'à 1,7milliard d'euros). Ce dernier se désengage encore un peu plus de l'activité de matériel informatique, jugée peu rentable.

Le chinois va acquérir la série des serveurs X86, des machines devenues bas de gamme dont l'américain veut se débarrasser depuis déjà des années. En effet, elle est de moins profitable et IBM se tourne de plus en plus vers les services informatiques à valeur ajoutée et les logiciels …

NOVIRENT vous propose pour vos projets ponctuels urgents et ou ponctuels ses solutions de serveurs IBM LENOVO XSERIES RACK / TOUR

http://shop.lenovo.com/fr/fr/systems/servers/racks/

  • x3650 M4, Xeon 4C E5-2609 80W 2.4GHz/1066MHz/10MB, 1x4GB, O/Bay HS 2.5in SAS/SATA, SR M5110e, 550W p/s, Rack
  • 4GB (1x4GB, 2Rx8, 1.5V) PC3-12800 CL11 ECC DDR3 1600MHz LP RDIMM
  • Express IBM 300GB 10K 6Gbps SAS 2.5in SFF G2HS HDD
  • Broadcom NetXtreme 2xGbE BaseT Adapter for IBM System x
  • IBM System x 550W High Efficiency Platinum AC Power Supply
  • IBM UltraSlim Enhanced SATA Multi-Burner
  • x3650 M4 ODD Cable
  • IBM Integrated Management Module Advanced Upgrade

http://www.novirent.com/produits/Vente-serveur-IBM-System-x3650-M4

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 16:37

Métrologie,Serveurs Informatiques et Locations

Voici un très bon article sur la métrologie applicative écrit par la société NEOXIA http://www.neoxia.com/ . NOVIRENT dans le cadre de ces types de projets est en mesure de fournir les matériels hardwares pour servir d’injecteur, dans le cadre de locations courte durées http://www.novirent.com/

Dans sa définition littérale, la métrologie, du grec metron (« la mesure ») et logos (« la science »), est la science de la mesure. C’est donc l’ensemble des techniques et des savoir faire permettant de donner une valeur à une observation, en bref de mesurer.

A quoi ça sert ?

« Il y a une mesure en toute chose » Horace

Dans le domaine informatique, la métrologie permet d’évaluer les performances d’une application.

Ces objectifs sont :

  • Tester / améliorer le temps de réponse utilisateur;
  • Tester / améliorer le débit;
  • Limiter la consommation de ressource;
  • Tester / améliorer la disponibilité;
  • Tester / améliorer la fiabilité;
  • Tester la scalabilité.

Au final, il s’agit de valider ou d’optimiser le système global sur lequel repose une application logicielle.

Pour qui ?

« Une mesure exacte vaut l’avis d’un millier d’experts » Grace Hopper

Alors, qui peut profiter d’une métrologie ? La réponse qui vient naturellement à l’esprit est : tous ceux qui ont des problèmes de performance sur une application. En effet, une application dont les temps de réponses seront beaucoup trop longs, sera la candidate idéale à une métrologie. Cette dernière permettra de mettre en évidence les freins de performance et d’identifier les moyens de les supprimer. Mais, il ne faut pas limiter sa vision de la performance d’une application à son temps de réponse. En effet, une application qui nécessite une dizaine de serveurs très couteux pour seulement 20 utilisateurs, même avec de très bon temps de réponse, a très certainement de gros problèmes de performance. Il est très rare en effet qu’une application soit si complexe, qu’elle nécessite un ratio de 1 serveur pour 2 utilisateurs !

Mais la métrologie n’est pas seulement utile quand on a un problème. Car d’après sa définition, c’est la science de la mesure, et la mesure est nécessaire à toute connaissance, à toute prise de décision et à toute action. Comment acheter une paire de chaussure si on ne connait pas sa pointure, la mesure de ses pieds. Ce simple exemple met bien en évidence la banalité avec laquelle on utilise dans notre vie de tous les jours des mesures afin de nous aider à prendre des décisions. C’est d’autant plus nécessaire en informatique où les investissements peuvent être très importants. Je ne connais pas grand monde qui achèterait une paire de chaussure sans l’essayer, mais je ne connais personne qui le ferait à l’instinct sans même connaitre la pointure qu’il achète ni même la taille de ses pieds !

A qui s’adresse la métrologie ? J’ai envie de répondre : à tous ceux qui n’ont pas de mesures sur la performance de leur application, et qui ont besoin de repères pour prendre des décisions et anticiper les actions futures.

Comment ?

Le principe de la métrologie est de simuler la montée en charge d’une application. Pour ce faire, il faut commencer par modéliser la charge utilisateur. Cette étape consiste à sélectionner un sous-ensemble représentatif de scénarios d’utilisation de l’application et de les combiner entre eux en ajustant divers paramètres. Cette combinaison de scénarios forme une stratégie de tir.

Chaque scénario défini précédemment est capturé avec un outil spécifique pour le transformer en script. Ces scripts sont alors exécutés par un outil d’injection de charge, selon la stratégie définie, de manière à simuler la charge utilisateur voulue sur l’environnement de qualification de l’application. Cet environnement devra préalablement être instrumenté par le biais de capteurs, afin de mesurer l’activité des différents composants de l’application tout au long de cette « campagne de tirs ».

A l’issue, l’analyse des informations collectées permet d’obtenir des mesures fiables et pertinentes sur l’application.

La réponse à tous les problèmes ?

Les problématiques informatiques d’une entreprise sont trop nombreuses et variées pour que la métrologie, à elle seule, puisse toutes les adresser. Cependant, elle reste un outil d’aide à la décision essentiel, que toute DSI devrait avoir dans sa boîte à outils.

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:01

Tests de performance et Location de Solutions Hardware

*Article inspiré de Wikipedia "test de performance" Mars 2015

Un test de performance est un test dont l'objectif est de déterminer la performance d'un système informatique.

L'acception la plus courante de ce terme est celle dans laquelle ces tests logiciels vont avoir pour objectif de mesurer les temps de réponse d'un système applicatif en fonction de sa sollicitation. Cette définition est donc très proche de celle de test de charge où l'on mesure le comportement d'un système en fonction de la charge d'utilisateurs simultanés. Seuls les tests de charge permettent de valider correctement une application ou un système avant déploiement, tant en Qualité de Service qu'en consommation de ressources.

Dans le cadre de ces tests, la recherche de solutions hardware (Serveurs, Unités de Stockage, Commutateurs) pour recréer un environnement informatique particulier pose souvent problème par le fait que ces projets sont ponctuels et en constante évolution. Devoir acheter des matériels informatiques qui ne vont servir qu’une fois, pour une courte période de quelques mois, font hésiter beaucoup de projet et souvent peuvent ne pas justifier l’investissement nécessaire.

Pour répondre à cette problématique, la location courte durée est particulièrement bien adaptée. NOVIRENT, le spécialiste en ce domaine de location courte durée (1 à 6 mois), depuis 15 ans, propose tout une gamme de solutions en serveurs, unités de stockage, commutateurs avec une multitude de configurations permettant de recréer les environnements informatiques nécessaires aux différents types de tests

Afin d’illustrer les types de tests pouvant exister, nous avons repris ci-après un article instructif sur wikipédia :

Sommaire

Types de tests

  • Test de charge : il s'agit d'un test au cours duquel on va simuler un nombre d'utilisateurs virtuels prédéfinis, afin de valider l'application pour une charge attendue d'utilisateurs. Ce type de test permet de mettre en évidence les points sensibles et critiques de l’architecture technique. Il permet en outre de mesurer le dimensionnement des serveurs, de la bande passante nécessaire sur le réseau, etc.
  • Test de performance : proche du Test de Charge, il s'agit d'un test au cours duquel on va mesurer les performances de l'application soumise à une charge d'utilisateurs. Les informations recueillies concernent les temps de réponse utilisateurs, les temps de réponse réseau et les temps de traitement d’une requête sur le(s) serveur(s). La nuance avec le type précédent réside dans le fait qu'on ne cherche pas ici à valider les performances pour la charge attendue en production, mais plutôt vérifier les performances intrinsèques à différents niveaux de charge d'utilisateurs.
  • Test de dégradations des transactions : il s'agit d'un test technique primordial au cours duquel on ne va simuler que l'activité transactionnelle d'un seul scénario fonctionnel parmi tous les scénarios du périmètre des tests, de manière à déterminer quelle charge le système est capable de supporter pour chaque scénario fonctionnel et d'isoler éventuellement les transactions qui dégradent le plus l'ensemble du système. Ce test peut tenir compte ou non de la cadence des itérations, la représentativité en termes d'utilisateurs simultanés vs. sessions simultanées n'étant pas ici un objectif obligatoire, s'agissant ici plutôt de déterminer les points de contention générés par chaque scénario fonctionnel. La démarche utilisée est d'effectuer une montée en charge linéaire jusqu'au premier point de blocage ou d'inflexion. Pour dépasser celui-ci, il faut paramétrer méthodiquement les composants systèmes ou applicatifs afin d'identifier les paramètres pertinents, ce jusqu'à obtention des résultats satisfaisants. Méthodologiquement, ce test est effectué avant les autres types de tests tels que performance, robustesse, etc. où tous les scénarios fonctionnels sont impliqués.
  • Test de stress : il s'agit d'un test au cours duquel on va simuler l'activité maximale attendue tous scénarios fonctionnels confondus en heure de pointe de l'application, pour voir comment le système réagit au maximum de l'activité attendue des utilisateurs. La durée du palier en pleine charge, en général de 2 heures, doit tenir compte du remplissage des différents caches applicatifs et clients, ainsi que de la stabilisation de la plateforme de test suite à l'éventuel effet de pic-rebond consécutif à la montée en charge. Dans le cadre de ces tests, il est possible de pousser le stress jusqu'à simuler des défaillances systèmes ou applicatives afin d'effectuer des tests de récupération sur incident (Fail-over) ou pour vérifier le niveau de service en cas de défaillance.
  • Test de robustesse, d'endurance, de fiabilité : il s'agit de tests au cours desquels on va simuler une charge importante d'utilisateurs sur une durée relativement longue, pour voir si le système testé est capable de supporter une activité intense sur une longue période sans dégradations des performances et des ressources applicatives ou système. Le résultat est satisfaisant lorsque l'application a supporté une charge supérieure à la moitié de la capacité maximale du système, ou lorsque l'application a supporté l'activité d'une journée ou plusieurs jours/mois/années, pendant 8 à 10 heures, sans dégradation de performance (temps, erreurs), ni perte de ressources systèmes.
  • Test de capacité, test de montée en charge : il s'agit d'un test au cours duquel on va simuler un nombre d'utilisateurs sans cesse croissant de manière à déterminer quelle charge limite le système est capable de supporter. Éventuellement, des paramétrages peuvent être effectués, dans la même logique que lors des tests de dégradation, l'objectif du test étant néanmoins ici de déterminer la capacité maximale de l'ensemble système-applicatif dans une optique prévisionnelle (cf. Capacity planning,Gestion de la capacité en français).
  • Test aux limites : il s'agit d'un test au cours duquel on va simuler en général une activité bien supérieure à l'activité normale, pour voir comment le système réagit aux limites du modèle d'usage de l'application. Proche du test de capacité, il ne recouvre pas seulement l'augmentation d'un nombre d'utilisateurs simultanés qui se limite ici à un pourcentage en principe prédéfini, mais aussi les possibilités d'augmentation du nombre de processus métier réalisés dans une plage de temps ou en simultané, en jouant sur les cadences d'exécutions, les temps d'attente, mais aussi les configurations de la plateforme de test dans le cadre d'architectures redondées (Crash Tests).
  • Il existe d'autres types de tests, plus ciblés et fonction des objectifs à atteindre dans la campagne de tests : Test de Benchmark(comparaisons de logiciel, matériels, architectures...), Tests de non-régression des performances, Tests de Composants,Tests de Volumétrie des données, etc. Étant entendu qu'en principe un type de test correspond à un type d'objectif, et que dans une matrice de couverture des tests les résultats se recoupent obligatoirement, il est rare (et coûteux) de réaliser l’ensemble de ces tests pour une application donnée.

Si l'application est déjà en production, ou en phase pilote, on peut aussi, afin de connaître les performances du système, réaliser une métrologie, qualifiée de surveillance de la production, qui permettra d'observer dans le détail le fonctionnement du système sur la base d'actions réelles des utilisateurs. Les résultats d'une telle campagne de métrologie permettant de connaître les fonctionnalités réellement utilisées, et leur fréquence d'utilisation, ils peuvent ensuite servir de base pour orienter les tests à réaliser dans des simulations futures, ou servir de base à une solution de supervision de la production.

Définition du plan de tests

Article détaillé : Protocole de tests.

Le plan de tests est l'expression du besoin de la campagne de tests, et c'est le premier livrable du processus des tests. On y trouve la présentation du projet (résumé, architecture technique et logicielle), les objectifs, le modèle de charge, le type de tests à réaliser, les scénarios fonctionnels (ou cas d'utilisation) à tester accompagnés des jeux de données nécessaires, et un planning d'exécution de ces tests. Ce document reprend des éléments des entrées au processus des tests, notamment le cahier des charges des tests établi par le "client" (en général, une MOE) auquel est joint le Document d'Architecture Technique. Bien évidemment, la réussite du processus est directement liée à la précision et la complétude des informations fournies en entrée.

Les jeux de données permettent de simuler au plus juste la réalité. Un jeu de données peut, par exemple, consister en n logins et n mots de passe, permettant ainsi de simuler des utilisateurs différents se connectant à l'application.

Le modèle de charge consiste, à partir d'un modèle d'usage de l'application (nombre d'utilisateurs simultanés, nombre de processus métier réalisés, périodes d'utilisation, heures de pointe...) à modéliser la charge qui devra être simulée et qui se devra d'être représentative de l'activité réelle ou attendue de l'application en pic, en général lors d'un test de stress, en tenant compte de l'environnement des tests. Cette modélisation contient donc un nombre d'utilisateurs à simuler, leur répartition sur les différents scripts (scénarios fonctionnels), leurs rythmes d'exécution respectifs. Accessoirement, le modèle peut tenir compte des profils de montée ou descente de charge des groupes d'utilisateurs, si cela revêt une importance très particulière (par exemple lorsque l'on veut simuler des "rafales" de transactions), sachant que par principe les performances en charge cible doivent être indépendantes de la montée en charge (après stabilisation).

Présentation des résultats et Bilan des Tests

Le Bilan des Tests, livrable obligatoire et essentiel du processus de test, donne les résultats obtenus lors des tests effectués, éventuellement un avis de mise en production, mais aussi des préconisations applicatives ou systèmes pour résoudre les problèmes de performance. Corrélé au Plan de Test, il permet de valider que les résultats obtenus sont conformes au objectifs attendus, dans un contexte technique précis (production, préproduction, dédié, modélisé...), éventuellement optimisé, avec des hypothèses de charge clairement identifiées et définies par les MOA, et/ou MOE, et/ou Production.

À ce titre, il restitue des résultats selon trois vues :

  • Vue Métier : nombre de clients de l'application connectés, nombre de processus métier réalisés.
  • Vue Utilisateur : temps de réponse des transactions, taux d'erreur.
  • Vue Technique : consommations des ressources systèmes (CPU, Mémoire, I/O), consommations applicatives (métriques applicatives telles que sessions, attentes dans les pools threads/connexions, etc.).

L'ensemble des données restituées dans le bilan donne donc un niveau de qualité de service de l'application, en charge, qui est à rapprocher des attendus prédéfinis dans le Plan de Test. Il doit permettre aux équipes de production d'anticiper les ressources à mettre à disposition, ainsi que les paramétrages à mettre en œuvre.

Méthodologie

Les tests de performance doivent être implémentés et réalisés tout au long du cycle de développement, et ce le plus tôt possible. Un résultat plus ou moins précis maintenant vaut mieux qu’un résultat très précis plus tard.

  • Tester de façon large, puis de façon approfondie.
  • Tester dans un environnement contrôlé.
  • L'environnement de test doit être dans la mesure du possible identique à l’environnement de production, à défaut à une échelle étalonnée reconnue fiable permettant d'établir des abaques.

Étape 1 : Analyse de Référence (l’analyse préliminaire consiste en l’enregistrement d’un ou de plusieurs scénarios (ou cas d'utilisation) pour mieux comprendre l’application et l’étendue du test).

  • Définir le système à tester, les processus métier, et les objectifs (métiers, techniques, économiques).
  • Définir les scénarios, par rapport à une analyse complète des risques métiers et techniques.
  • Définir le modèle de charge, par rapport au modèle d'usage de l'application.
  • Caractériser les données pour chaque scénario.
  • Enregistrer les scénarios.

Étape 2 : Tests Préliminaires.

  • Mettre en œuvre des moyens et définir la plate-forme de test.
  • Exécuter les tests de charge (préliminaires).
  • Analyser les résultats.

Étape 3 : Test de Charge à Grande Échelle

  • Mettre en œuvre des moyens et définir la plate-forme de test.
  • Exécuter les tests de charge.
  • Analyser les résultats.
  • Optimiser le système.

Outillage nécessaire

Comme il s'agit en général de simuler un nombre d'utilisateurs important, il s'avère nécessaire d'automatiser ces tests. L'automatisation des tests, que ce soit pour des tests de performance ou non, nécessite de répondre à deux problèmes :

  • être capable d'enchaîner des actions sur le système selon des scénarios qui ont du sens pour les objectifs de test,
  • valoriser ces actions sur des données qui sont pertinentes à la fois vis-à-vis des scénarios et de l'état du système au moment où l'on exécute ces tests.

Prenons par exemple le cas du test de performance d'un portail eCommerce dans lequel on va adresser plus particulièrement la fonction de constitution d'un panier d'achat. Il faut disposer d'un mécanisme d'automatisation des actions de sélection d'article, de validation de commande, etc. Mais il faut également valoriser ces actions en donnant les articles qui seront effectivement commandés par les utilisateurs virtuels (simulés) dans le cadre du test de performance. Or, la nature et le nombre de ces articles peuvent varier en fonction du contenu de la base de données d'articles de l'application, du profil de consommateur de l'utilisateur simulé, ou encore de la période de l'année que l'on simule dans le test.

Une plate-forme de test de performances va généralement comporter :

  • Un injecteur de charge (appelé aussi générateur ou moteur de charge) : logiciel qui va être capable de simuler les actions des utilisateurs et de ce fait générer la charge sur l'application. Ces actions sont définies dans des scripts automatisant des scénarios et valorisés sur un lot de données particulier. On peut donc distinguer deux catégories d'outils :
    • les simulateurs d'utilisateurs qui, grosso modo, instancient les scripts de test sur un grand nombre d'utilisateurs (virtuels),
    • les générateurs de données qui vont permettre de valoriser les scripts utilisés et ainsi assurer que chaque utilisateur virtuel n'effectue pas exactement la même opération ce qui n'aurait pas beaucoup de sens du point de vue des performances mesurées ensuite.
  • Des sondes : placées au niveau du système cible, elles permettent de remonter des mesures dont l'objet est de savoir comment réagissent individuellement des composantes du système. Les éléments sur lesquels on va en général placer des sondes sont l'utilisation de la mémoire, processeur, disque et réseau. Il est évidemment préférable d'utiliser des sondes qui ne perturbent pas le système, en privilégiant au maximum les API disponibles en natif au sein des composants techniques, et en évitant l'utilisation d'agents.

Les solutions de tests de performances Web vont permettre de simplifier et d'automatiser les tests : création plus ou moins automatisée des scénarios de tests, configuration des scénarios avec ou sans script, simulation d'utilisateurs virtuels avec collecte des mesures (et génération automatique de rapports), etc.

Acteurs et outils du marché

Plusieurs outils permettent de réaliser des tests de performances ; ce qui les différencie, ce sont notamment :

  • La technologie employée (mode graphique, mode protocolaire, scripting, monitoring, reporting).
  • Le type d'application testée (web, SAP, Oracle, RDP, Citrix, Mainframe, Windows Sockets....).
  • Le prix des licences.
  • Le coût de la mise en œuvre (en dehors des licences).
  • La maturité et l'efficacité du produit.
  • Le support.

Selon plusieurs cabinets d'analyse tels IDC ou Gartner Group[réf. nécessaire], des leaders se démarquent sur le marché, mais il existe aussi quantité de produits Open Source ou à prix réduits, surtout pour les applications Web. Les solutions les plus représentatives du secteur sont :

  • HP LoadRunner/Performance Center 1, le leader du marché.
  • Oracle Load Testing 2.
  • IBM Rational Performance Tester 3.
  • MicroFocus Silk Performer 4.
  • Quotium QTest 5.
  • Neotys NeoLoad 6.
  • Apache JMeter 7
  • Smartbear Software (LoadUiweb Pro)

Gestion des données de test

On distingue dans la gestion des données de test deux principaux types d'acteurs. Il y a ceux qui s'appuient sur les données de production et proposent des outils d'extraction et de transformation des données de production et ceux qui s'appuient sur des mécanismes de génération pour produire à partir de rien (ou presque) les jeux de données de test.

Les outils basés sur l'extraction sont particulièrement pertinents pour construire des bases de test de référence comme des catalogues de produits. D'ailleurs, n'importe quel outil d'extraction de base de données doit pouvoir faire l'affaire. Toutefois, IBM avec Optim et MicroFocus (ex-Compuware) avec FileAid se sont positionnés sur ce marché avec des outils qui, à l'origine, servent à faire de la duplication de base de données (pour traiter des problématiques d'archivage des données anciennes, par exemple).

Une solution basée sur la génération automatique est quasiment incontournable pour produire les différentes transactions (constitution d'un panier d'achat par exemple) qui vont servir à valoriser les scripts de test. Si la variabilité du comportement des utilisateurs virtuels est un critère de pertinence pour la campagne de test alors chacune des transactions injectées dans une campagne de test doit être originale et globalement l'ensemble des transactions doivent avoir une cohérence vis-à-vis des objectifs de tests. Sur le marché des outils de génération de données on trouve moins d'acteurs, mais on peut noter Grid-Tools, une société anglaise qui édite DataMaker et GenieLog qui édite l'atelier de production de jeux de données GEDIS Studio.

Organismes du secteur

  • Le TPC (Transaction Processing Performance Council) est un organisme indépendant des constructeurs qui définit des protocoles de test et publie des classements, suivant plusieurs critères8. Le plus connu est le TPC-C pour le transactionnel, mais il existe des classements pour les systèmes décisionnels (TPC-H). Les classements ne sont pas fait seulement suivant la puissance, mais aussi suivant le rapport coût/performance9.
  • Le SPEC (Standard Performance Evaluation Corporation) est un organisme indépendant sans but lucratif qui établit et publie des tests de performance de systèmes, en particulier un test de mesure de puissance CPU10.
Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:46

Solutions SUN ORACLE serveur T4 SPARC Oracle Solaris

Serveur SUN ORACLE T4-1 comprenant : 8 core 2.85GHz 64Gb RAM 2*300GB HDD 1*X1109A-Z 1*SG-XPCE2FC-QF8-N

Les serveurs SPARC d'Oracle exécutant Oracle Solaris sont parfaits pour les applications stratégiques qui exigent de hautes performances, une disponibilité optimale et une évolutivité sans précédent à tous les niveaux. La virtualisation intégrée, la gestion des systèmes et la sécurité sont incluses sans frais supplémentaires.

* site Oracle http://www.oracle.com/fr/products/servers/overview/index.html

NOVIRENT dispose de nombreuses solutions en serveurs SUN ORACLE location courte (1 à 6 mois) ou ventes pour des projets urgents et ou ponctuels.

www.Novirent.com

Votre Spécialiste Location Courte Durée Haut de Gamme

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 10:11

NOVIRENT vous propose une présentation rapide de solutions en CISCO NEXUS

*Article inspiré de Wikipedia et du Site de Cisco Systems, 23 février 2015

Cisco Systems a présenté la série de commutateurs (switches) Nexus le 28 janvier 2008, le NEXUS aide à l’évolutivité de l’infrastructure et à la continuité opérationnelle que l’on peut souhaiter trouver dans les data centers.

 

Commutateur (switch) Cisco Nexus 9000

• Fondement de l'infrastructure axée sur les applications (ACI)

• Prise en charge d'une capacité de commutation pouvant atteindre 1,92 Tbit par slot

• Connectivité Ethernet haute densité 1, 10 et 40 Gbit aujourd'hui et 100 Gbit dans le futur

• Fonctionnement en mode standard Cisco NX-OS ou en mode ACI

• Prise en charge des passerelles, du routage et du pontage VXLAN (réseau local virtuel extensible).

 

Commutateur (switch) Cisco Nexus 7000

• Solution idéale pour les déploiements principaux, d'accès au data center et d'agrégation

• Fonctionnalités de data center les plus complètes et capacités de programmabilité les plus complètes du marché

• Capacité de commutation pouvant atteindre 1,3 Tbit par slot et plus de 83 Tbit par châssis

• Grande évolutivité Ethernet 1, 10, 40 et 100 Gbit

• Services avancés, haute disponibilité et mises à niveau ISSU (In Service Software Upgrade) transparentes

 

Commutateur (switch) Cisco Nexus 6000

• Solution idéale dans le cadre de déploiements d'agrégation où l'accès et l'espace sont limités

• Prise en charge du débit en ligne et de la faible latence pour jusqu'à 96 ports Ethernet 40 Gbit ou 384 ports Ethernet 10 Gbit et jusqu'à 160 ports unifiés

• Prise en charge VXLAN matérielle (couches 2 et 3, passerelle) et compatibilité NVGRE (Network Virtualization Using Generic Routing Encapsulation)

• Prise en charge de l'architecture d'extension de fabric Cisco et du protocole Fibre Channel over Ethernet (FCoE) sur Ethernet 40 Gbit pour la convergence LAN et SAN

•  Kit d'outils d'analyse très complet

 

Commutateur (switch) Cisco Nexus 5000

•  Solution idéale pour les déploiements d'accès Top-of-Rack sur Ethernet 10 Gbit

•  Connectivité étendue : Ethernet 1 Gbit, Ethernet 10 Gbit, 10GBASE-T, Ethernet 40 Gbit, ports unifiés, Fibre Channel et FCoE

•  Prise en charge de fonctionnalités de couches 2 et 3 complètes pour les trafics LAN et SAN

•  Prise en charge VXLAN matérielle (couches 2 et 3, passerelle) et compatibilité NVGRE

 

Commutateur (switch) Cisco Nexus 3000

• Flexibilité, densité élevée et performances nécessaires pour les déploiements Top-of-Rack

• Prise en charge de la mobilité et de l'isolement des locataires avec VXLAN

• Scripts Python, EEM (Energy Efficient Ethernet) et outils de gestion XML

• Solution SDN complète, avec OpenFlow et Cisco OnePK

 

Extenseur de fabric Cisco Nexus 2000

•  Connectivité Ethernet 100Mo et 1,10 et 40Gbit avec liaisons uplink Ethernet 10 et 40 Gbit

•  Extensibilité de fabric avec point de gestion unique

• Réduction de l'encombrement au sol et des coûts de câblage du data center grâce au câblage inter-rack optimisé

• Extension aux serveurs lame de partenaires comme HP, Dell et Fujitsu

 

Résumé de la gamme des commutateurs (switches) Cisco Nexus:

Nexus 1000v, Nexus 1010 / 1010x / 1100x, Nexus 2000 series, Nexus 3000 series, Nexus 4000 series, Nexus 5000 series, Nexus 5010, Nexus 5020, Nexus 5548, Nexus 5596, Nexus 6000 series, Nexus 6001, Nexus 6004, Nexus 7000 series, Nexus 7004, Nexus 7009, Nexus 7010, Nexus 7018, Nexus 7710, Nexus 7718, Nexus 9000 series, Nexus 9396PX, Nexus 93128TX, Nexus 9504, Nexus 9508, Nexus 9516

 

Novirent vous propose ses solutions Cisco en location de courte durée de 1 à 12 mois, dans le cadre des projets ponctuels que vous seriez amené à rencontrer et reste à votre disposition pour toute question.

      En savoir plus sur les commutateurs (switches) CISCO

 

www.Novirent.com

Votre Spécialiste Location Courte Durée Haut de Gamme

 

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article
9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:20

Voici un article très pertinent de Mr COTHENET de la société NOVIPRO sur le nouveau processeur IBM power 8.

NOVIRENT dispose aussi de solutions POUR PROJETS PONCTUELS de serveurs IBM En Power 5, Power 5+, Power 6, Power 6 +, Power 7, Power 7+ si vous voulez consulter nos solutions www.Novirent.com

POWER8 : bien plus que de la technologie !

9 septembre 2014 par Éric Cothenet de chez NOVIPRO

Avec sa nouvelle gamme de serveurs à base de processeurs POWER8, IBM lance une offensive à la fois astucieuse et audacieuse, en trois volets : prix, architecture ouverte et virtualisation Open Source.

Bien sûr, POWER8, c’est une version revue et améliorée des qualités qui ont permis à ce processeur de se tailler une niche à part : puissance, sécurité et, surtout, robustesse à toute épreuve. Fidèle à la tradition, Power8 est bien entendu doté d’une capacité de calcul impressionnante (on n’a pas encore vu les Power8 Mid Class et Enterprise !).

À cela s’ajoutent des facilités de gestion et d’opération reconnues, un atout non négligeable.

Bref, quand on pense disponibilité de 99. 9 % et besoins critiques, par exemple, pour le secteur bancaire ou pour des sites transactionnels à haute intensité, on pense Power.

Ceci dit, le véritable intérêt de Power8 à mon humble avis réside moins du côté de la technologie que de la stratégie déployée par IBM pour maintenir l’intérêt des entreprises.

En effet, soumis à une vive concurrence, notamment de la part d’Intel, le Power ne peut se contenter de surfer sur ses acquis : il doit faire face à la musique – une musique qui ne cesse de changer.

LE PRIX, TOUJOURS LE PRIX

Pour commencer, IBM a fait des efforts considérables pour rentabiliser le coût de son investissement et abaisser le prix de la machine. Résultat, l’écart avec Intel diminue de plus en plus. On a déjà des ”business case” où les Power8 s’avèrent moins coûteux, à l’usage, que les processeurs Intel. C’est déjà un bon point, et le meilleur est à venir !

OUVERTURE DE L’ARCHITECTURE POWER

Ensuite, IBM a pris acte du succès des gens d’en face. Qu’est-ce qui a fait la force d’Intel ? C’est notamment d’avoir permis à des fournisseurs tiers d’inclure ses processeurs dans leurs produits. Avec l’initiative OpenPower, IBM offre donc à des joueurs comme Hitachi, Sun, Sony et Samsung la possibilité de fabriquer leurs propres processeurs Power.

C’est un gros coup, très positif. D’abord, les gens vont pouvoir étudier la plateforme et se familiariser avec l’architecture Power. Ensuite, cela permet de démocratiser Power et d’ouvrir un nouveau bassin de clientèle, dont une partie se tournera éventuellement vers IBM, en plus de favoriser le développement des applications tournant sur Power.

POWERKVM

On arrive maintenant à la nouveauté qui me paraît la plus intéressante dans la stratégie d’IBM : le support offert à KVM – la technologie de virtualisation pour Linux adapté au Power.

En effet, il ne suffit pas d’avoir une excellente plateforme et des prix compétitifs: encore faut-il attirer les joueurs ! IBM, face à ce défi, a choisi de faciliter l’utilisation de Linux sur Power. Sachant que le pingouin a tout à gagner de la puissance Power, IBM a décidé de lui faciliter les choses en supportant les communautés Open Source et d’investir beaucoup pour que les produits en forte demande, notamment KVM, soient disponibles sur Power. D’où PowerKVM. Suffisait d’y penser.

Pour IBM, qui avait toujours supporté PowerVM, son propre engin de virtualisation, c’est un énorme changement. Avec PowerKVM, la virtualisation devient accessible à plus petit prix. Il faudra un certain temps pour comparer PowerVM à PowerKVM, mais j’ai bien hâte de vous faire part des résultats de mes tests une fois qu’ils seront terminés.

OPENPOWER ET LA SÉCURITÉ

Rappelons que l’on n’a jamais recensé de faille de sécurité dans PowerVM. Cependant, avant d’entrer de plain-pied dans l’Open Source, beaucoup de gens vont se questionner : est-ce que c’est aussi efficace que ce qu’IBM fournissait avant ? Et surtout, est-ce que c’est aussi sécuritaire ?

Aujourd’hui, plus que jamais, cet aspect est crucial : des masses importantes de données critiques se retrouvent sur les serveurs, et si les législations varient beaucoup d’un pays à l’autre toutes convergent sur un point : il est essentiel de protéger l’intégrité de nos données.

Or depuis les révélations d’Edward Snowden, l’on sait que les fabricants des grands systèmes d’exploitation ‘’Made in USA ‘’y ont aménagé des ‘’back door’’ par lesquels les regards indiscrets peuvent se faufiler.

Réponse de l’Europe, notamment : cesser d’utiliser Windows, se tourner résolument vers l’Open Source et mandater des experts pour examiner le code, déceler d’éventuelles failles et proposer des corrections. Paradoxalement, l’Open Source devient ainsi plus sécuritaire parce que plus transparent !

CONCLUSION

Avec Linux pour Power et PowerKVM, IBM démontre clairement qu’elle est prête à s’adapter au marché pour assurer le succès de POWER8. Loin de se prendre dans le corporatisme, Big Blue tient clairement à demeurer agile et réactive, comme en témoignent son ouverture (sans jeu de mots) et sa capacité à se remettre en question, quitte à s’aventurer en dehors de sa zone de confort. Voilà qui augure bien pour son avenir.

Published by Novirent, location serveurs informatiques serveur
commenter cet article